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OK Go : How to find a wonderful idea

Je suis généralement enchanté par les clips d’OK Go (comme celui avec les chiens ou celui en apesanteur). Et ce TED Talk où ils expliquent comment ils trouvent toutes ces idées est vraiment bien, tant sur le fond que la forme.

J’aime particulièrement ce passage (à 7:24) :

Avec ces vidéos, on cherche ce sentiment qu’est l’émerveillement. Il y a toujours une part de surprise à l’émerveillement. Donc on ne cherche pas seulement de bonnes idées, on cherche de bonnes idées qui nous surprennent d’une manière ou une autre. Et cela pose un problème, car le processus qu’on utilise tous pour faire des trucs a une grosse tendance à être contre les idées surprenantes.

Le processus dont je parle est celui que vous connaissez tous, on le fait tout le temps. Vous pensez à une idée. Vous réfléchissez à votre brillante idée et vous parvenez à un plan pour que cette idée se réalise. Et quand vous avez ce plan en tête, vous revenez et revérifiez votre idée de base et peut-être vous la modifiez. Et vous faites des aller-retours come ça entre l’idée et le plan, le plan et l’idée, jusqu’à ce que finalement vous arriviez à un plan vraiment bon. Et une fois que vous avez ça, et seulement là, vous pouvez sortir et mettre en marche l’exécution. C’est un système infaillible pour maximiser vos ressources parce que c’est peu coûteux. Réfléchir coûte en général très peu. Mais exécuter coûte très cher la plupart du temps. Donc le temps que vous y arriviez, vous devez vous assurer que vous êtes bien préparé et que vous pouvez tirer profit au maximum de ce que vous avez.

En comparaison, c’est assez pertinent pour un projet Web.

Uppercase & lowercase

Vu sur Twitter, cette image qui rappelle les origines des mots « Uppercase » et « Lowercase ».

Les origines des mots Uppercase et Lowercase

J’ai du mal à trouver une expression plus skeuomorphique que ça.

Refonte de Smashing Magazine par Sara Soueidan

Sara Soueidan a publié une étude de cas très intéressante sur le design l’intégration de la refonte (bientôt en ligne) de Smashing Magazine.

J’adore ce genre de détail :

Vitaly voulait pousser le caractère enjoué du chat encore plus loin. Et il a suggéré d’ajouter une sorte de jeu responsive dans le footer, où l’illustration change selon la taille du viewport. Ça commence avec l’oiseau qui chante joyeusement dans sa cage, et ça finit par le chat qui le mange. Ou vraiment ? Vous devrez le découvrir par vous-même !

Le footer de Smashing Magazine, version grands écrans Le footer de Smashing Magazine, version moyens écrans Le footer de Smashing Magazine, version petits écrans

J’ai hâte de voir ce que ça donne.

Kentuckiana Andy and The Last Download

Vu sur Reddit :

Et vu sur Twitter avec une légende différente :

Je pense qu’il est temps de commencer à utiliser une bibliothèque de modèles.

On perd une partie de la référence à Indiana Jones, mais ça m’a fait rire quand même.

Les Grandes Grandes Vacances

En ce début d’année, j’ai découvert via un tweet la série animée française « Les Grandes Grandes Vacances », diffusée en 2015 sur France 3.

Été 1939, Ernest, 11 ans, et Colette, 6 ans, deux petits parisiens, passent un weekend en Normandie chez leurs grands-parents. La France entre en guerre et décision est prise de les tenir éloignés de Paris, le temps de «voir venir». Ce séjour qui devait durer quelques semaines s’étendra sur les cinq années de la guerre, se transformant en «grandes grandes vacances»…

J’ai dévoré cette série, et j’ai vraiment adoré. C’est loin d’être cucul la praline. C’est parfois cru, parfois cruel. Ça donne une vision non manichéenne de la Guerre. J’ai aussi ressenti une véritable tension dans certains passages, avec une narration vraiment bien ficelée, et un véritable attachement pour certains personnages.

Sur la page officielle de la série, Delphine Maury, à l’initiative du projet, résume bien une partie de ce qui m’a plu :

J’ai découvert la place magnifique des femmes et des filles durant cette période, leur courage et la manière dont elles prenaient leur vie en main, ainsi que des récits bien plus nuancés que dans les livres d’histoire sur les relations avec l’occupant, entre les gens. Je me suis alors demandé comment rendre compte, le plus positivement possible, de ces témoignages.

Je recommande chaudement. C’est disponible sur Netflix (mais pas en France), sur iTunes, ou en DVD sur Amazon.