Les articles de la catégorie « En vrac »

En 2020, j’ai fait ça.

Suivant mes rétrospectives de 2016, 2017, 2018 et 2019 voici le temps de faire le point sur l’année écoulée. En 2020, j’ai fait ça.

3 articles en français

Cet article sur la Lunii a été l’une des mes occupations préférées de confinement avec les enfants. Et ça me vaut encore aujourd’hui d’être régulièrement contacté par des gens qui cherchent aussi à mettre leurs propres histoires sur la Lunii.

4 articles en anglais

J’ai enfin pris le temps de migrer mon blog en anglais de Medium vers GitHub Pages. Ça faisait un moment que je ne me sentais plus du tout à l’aise sur Medium, et je suis bien heureux d’être parti. Et comme j’avais mon propre domaine là-bas, je n’ai heureusement pas vraiment perdu au change.

1 conférence en ligne

Cette année aurait dû être extraordinaire pour moi. Je devais participer à deux Smashing Conference : la première à Austin en juin, la seconde à New York City en octobre. Cette dernière aurait dû être l’occasion d’un voyage en famille à quatre pour voir de la famille là bas et faire découvrir la ville aux enfants. Évidemment, rien de tout ça n’est arrivé. Et je me pose du coup la question : est-ce que ça arrivera à nouveau ? Est-ce que ça a du sens de voyager à l’autre bout du monde pour donner des conférences qui seront de toutes façons visibles en ligne ?

1 vidéo

Quelle fierté d’avoir enfin réussi à sortir une première vidéo cette année. Bon, c’est un peu de la triche vu le temps que j’avais passé dessus était surtout en 2019. Naïvement je me disais que je pourrais sortir une vidéo tous les 3-4 mois. Et évidemment 2020 est passé par là.

Presque un an après, j’ai quand même toujours un arrière-goût d’inachevé sur cette première vidéo… Si presque tous les retours que j’ai reçu sont très positifs, je crois que je m’attendais à faire mieux en terme de nombre de vues. J’ai très vite atteint le millier de vues, et puis après plus rien. (On en est à 1287 vues actuellement.) Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais je me disais inconsciemment que faire 5000 vues ce sera déjà pas mal. J’en suis loin. Il y a encore du travail.

Et aussi…

  • 3 formations
  • Email Platform Status
  • caniemail.com. Je suis assez content d’avoir pu bien avancer sur ma Roadmap. J’ai pu ajouter des stats, des filtres, une pseudo API, et un widget embarquable.
  • J’ai passé la certification Opquast. Et c’était très bien, je recommande.
  • J’ai aidé ma soeur, créatrice d’accessoires de mode, à refaire son site. Je voulais m’essayer à Shopify, mais n’ayant vraiment pas été convaincu, je suis finalement parti sur WooCommerce avec un thème enfant de Storefront. Le site est encore loin de là où j’aimerais qu’on soit, mais la base est là et ça fera un joli bac à sable pour tester des choses rigolotes en 2021.
  • J’ai aidé Charles à intégré un Bon chien. (Vous pouvez lire son retour sur le projet ici.) Charles est arrivé avec sa maquette toute prête et ça s’est passé comme sur des roulettes. Et j’ai vraiment apprécié, ça a été une bonne bouffée d’oxygène. Du coup, je pose ça là : si vous êtes graphiste, si on se connaît plus ou moins, et que vous avez un projet personnel pour lequel vous avez besoin d’un intégrateur pour une journée ou moins, discutons-en.

La faute de l’orthographe

Via Twitter, ce TEDx de Arnaud Hoedt et Jérôme Piron sur l’orthographe française est merveilleux. J’avais souvenir de leur passage chez Par Jupiter ! sur France Inter (pour la promo de leur spectacle et livre correspondant).

J’aime tout particulièrement ce passage (à partir de 15:20) :

Il existe encore une raison de défendre une orthographe compliquée : le sens de l’effort. Comme c’est compliqué, c’est exigeant ; et cette exigence apprend à nos enfants à se dépasser.

Les gens ont l’impression que si l’on simplifie, on va faire moins d’efforts.
Mais on ne va pas faire moins ! On va faire mieux. (Bon, c’est dur de dire à ceux qui ont souffert qu’ils ont souffert pour rien.)

Tout le temps de mémorisation mécanique d’exceptions ânonnées, « Pou, hibou, caillou », tout ce temps pourrait être converti en temps de pratique, de découverte, de réflexion, de littérature ou d’histoire de la langue.

Donc, en un sens, la simplification constitue bien un nivellement par le haut.

J’ai souvent entendu de la part de graphistes peu soucieux que se plier à des contraintes d’intégration, c’était appauvrir le Web. Mais la citation ci-dessus s’applique à merveille ici. Tout le temps de reproduction mécanique d’effets photoshopés, cette petite ombre portée qui combine mode de fondu et whatmille effets, tout ce temps pourrait être converti en temps passé à améliorer l’accessibilité, la performance, l’interopérabilité ou le référencement. Donc, en un sens, la simplification du design sur le Web constitue bien un nivellement par le haut.

troisdoublev – Épisode 1 – Le Web

troisdoublev - Épisode 1 - Le Web

Voilà. Ça y est. J’ai enfin sorti une première vidéo sur Youtube. J’en parle ici depuis au moins 2016.

troisdoublev est une série de vidéos sur le Web qui parle du Web. La vision que j’ai, c’est de pouvoir montrer ça à quelqu’un qui veut travailler dans le Web (quelque soit sa branche) et de pouvoir cerner les concepts importants en quelques minutes. (J’avais en tête de faire des vidéos de cinq minutes. Bon, j’ai un peu dépassé pour la première.)

Alors on me demande déjà quand sort la prochaine. Cette vidéo m’a demandé entre 80 et 100 heures de travail. (Dont une à deux journées de formation à Adobe Premiere, et plein d’erreurs de débutants qui m’ont demandé de réenregistrer plein de passages plusieurs fois.) Pour bien faire, il faudrait que j’arrive à faire une vidéo en 15 à 20 heures. Si j’arrive à sortir une vidéo tous les deux mois, je pense que ce sera déjà super. Mais j’ai envie de continuer à faire de manière publique et transparente, donc vous pouvez suivre mes avancées sur GitHub.

Pour les allergiques à Youtube (vous avez raison), je prévois de mettre à disposition mes vidéos en téléchargement direct sur mon propre domaine (en HD et en SD).

PS : Oui, ma vidéo s’est faite strikée par le Comité International Olympique à peine uploadée. L’intégration ci-dessus ne fonctionne donc pas et il faudra aller sur Youtube pour lire la vidéo.

En 2019, j’ai fait ça.

Suivant mes rétrospectives de 2016, 2017 et 2018, voici le temps de faire le point sur l’année écoulée. En 2019, j’ai fait ça.

1 article en français

2 articles en anglais

2 conférences

Cette dernière était je crois le plus haut point de mon année. Et je suis éternellement reconnaissant envers Vitaly Friedman de m’avoir invité au sein de la famille de Smashing Magazine.

Je ne crois que je n’oublierais jamais ce qu’il m’a dit à peine descendu de scène, une fois ma conférence terminée. « Il faut que je te fasse venir aux États-Unis. » C’est donc avec une excitation immense que je serais en 2020 à Austin et New York.

Un des trucs dont je suis particulièrement satisfait aussi, c’est de m’être enregistré pendant l’une de mes répétitions (voix et écran) et d’avoir diffusé la vidéo sur Youtube au même moment que mon passage sur scène. Ça ne m’a pas demandé énormément de travail en plus (à part pour les sous-titres que j’ai fait dans un second temps), c’était amusant à faire (à part pour les sous-titres que j’ai fait dans un second temps) et c’était super d’avoir des retours de personnes non présentes. Je le referais à nouveau sans hésitation.

Ce que je n’ai pas fait

  • Écrire un livre sur l’intégration d’e-mails.
  • Faire une chaîne Youtube pour parler du Web. Je suis vraiment déçu d’avoir raté les 30 ans du Web. J’avais pourtant réussi à me dégager du temps pour ça en début d’année. Malheureusement, pas assez. Mais je suis assez confiant maintenant pour dire que ça devrait bientôt arriver.

Et aussi…

  • 2 formations
  • 24 jours de web
  • Email Coding Guidelines. Ça faisait un moment que je mettais de côté des bonnes pratiques d’intégration sans vraiment savoir comment les publier. Une série d’articles ? Garder ça pour le livre ? Finalement, un dépôt GitHub s’est avéré être la meilleure solution pour pérenniser ce contenu et pouvoir le mettre à jour.
  • Mettre à jour le site de ma boîte. Ce projet mériterait à lui seul une conférence ou une série d’articles. Mais qu’est-ce que ça fait plaisir d’avoir enfin sorti ça.
  • caniemail.com. J’ai commencé à travailler sérieusement dessus à partir de mars, en me disant que si jamais je n’arrive pas à lancer ça avant 2020, alors c’est que le projet ne sera jamais. Ça a été un bon leitmotiv et les retours lors du lancement ont été assez incroyables. Là aussi, je crois qu’une conférence pour raconter tout ça pourrait être un bon sujet.

Modern-Day Dialup

Je n’ai jamais trop compris le besoin d’avoir de la 4G dans un ordinateur portable. Mais cette explication de Marco Arment dans le dernier ATP m’a convaincu (à 54:10).

On est tous suffisamment vieux pour avoir été là quand le haut débit est arrivé. Et, plus important encore, pour avoir été là avant que le haut débit n’arrive. Et l’un des gros changements qui arriva quand on passait du bas débit au haut débit… Oui, ça allait plus vite. Mais vous étiez aussi toujours connecté. Vous étiez simplement toujours en ligne. Votre ordinateur était toujours connecté. En opposition avec le fait de devoir d’aller quelque part dans votre barre de menus ou peu importe, de dire « Connectez moi à Internet s’il vous plaît », d’attendre quelques secondes et enfin d’être connecté.

C’est exactement ce qu’est le « tethering ». C’est littéralement exactement ça. En gros vous ne faites qu’une version moderne du bas débit. Vous devez aller dans votre menu. Ensuite vous allez sur le truc et dites « Connectez mon téléphone s’il vous plaît ». Et vous attendez quelques secondes. Et ensuite vous y êtes. C’est totalement différent du fait d’être au beau milieu de n’importe où, de sortir son iPad ou son iPhone avec une connexion cellulaire et de juste être en ligne. Vous sortez votre téléphone et il est en ligne. Aussi simple que ça. C’est une façon complètement différente de fonctionner. Et c’est pour ça que je veux ça aussi sur un Macbook.