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Google et Mon entreprise En Ligne

le Lundi 23 janvier 2012 - En vrac - 3 commentaires

En avril 2011, Google lançait en grande pompe Mon Entreprise En Ligne, une "énième initiative pour inciter les PME à ouvrir un site Web". Le site a été créé en partenariat avec SFR (pour le support téléphonique), et Oxatis (pour la plate-forme de création de sites). A l'époque, je croyais alors qu'il s'agissait d'un projet bien français, visant à pousser les 70% de PME n'ayant pas de site Internet. Mais récemment, alors que Google s'est fait prendre en pleine escroquerie au Kenya, je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'une initiative mondiale, plus connue sous le nom de "Getting Business Online". Australie, Irelande, Angleterre, Inde, Canada, Kenya, mais aussi chaque état Américain (New YorkOhio, Vermont, ...). A chaque fois, Google s'est associé avec des entreprises locales pour monter son projet. L'objectif pour Google est de proposer un site gratuit la première année, tout en incitant fortement les entreprises à créer des annonces sur AdWords.

L'initiative est louable, mais bizarrement, la version française est assez différente des autres. En particulier, la qualité des sites français semble particulièrement médiocre. Voici par exemple 3 sites mis en avant dans la rubrique Best-of de Mon Entreprise En Ligne : www.tif-annie.frwww.photoptic.fr et www.canichebleu.fr (mon préféré). Prenez quelques instants pour visiter ces sites, et revenez lire la suite.

Là, normalement, si vous travaillez dans le web, vous avez un peu de vomi qui vient de vous remonter du fond de la gorge. Que dire ? Ces designs, tous similaires. Ce code HTML, parsemé de quelques tableaux de mise en page et de styles en ligne TOUT EN MAJUSCULE. A titre de comparaison, voici quelques exemples de sites réalisés et mis en avant par Google comme des bons exemples dans les autres pays : www.themagherainn.comwww.geronimocoffee.com.au et www.thepurpledoor.eu. Ces sites ont leurs lots de défauts, mais on est clairement un niveau au dessus des sites réalisés en France. La différence ? Dans la plupart des pays, Google a soit proposé directement son outil de création de sites, Google Sites, ou incité à travailler avec des agences web locales. En France, Google a travaillé avec Oxatis et son CMS maison.

Autre spécificité française, le projet a été lancé avec le soutien du Ministère de l'Economie, et surtout par Echangeur PME Paris Île-de-France, une initiative publique liée à la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Paris. Avec autant de partenaires, la force de frappe de Google et le soutien de l'Etat, on peut au moins espérer que de nombreuses sociétés ont profité de ce service. L'objectif affiché était de 50 000 nouveaux sites d'entreprise pour la fin 2011. Curieusement, aucun chiffre officiel n'a été communiqué pour faire le point sur cette initiative. Mais j'avais bien ma petite idée pour connaître le nombre de site créé grâce à Mon Entreprise En Ligne. En effet, chaque site contient une petite phrase "Oxatis - création sites E-Commerce" accompagnée du logo MEEL dans son footer. Avec un petit coup de pouce pour plus de précisions (merci Aurélien !), voici la requête effectuée sur Google pour connaître tous les sites ayant cette mention.

"Oxatis - création sites E-Commerce" inurl:Default.asp -site:oxatis.com

Réponse : "Environ 3 270 résultats". Et encore, cette requête n'est pas précise à 100% puisqu'elle inclut également les sites réalisés par Oxatis depuis une dizaine d'années en dehors de l'initiative MEEL. En filtrant sur Google les résultats datant de moins d'un an, on arrive alors à "Environ 475 résultats". Et encore, on n'exclut toujours pas les sites réalisés par Oxatis seul.

Google, SFR, Oxatis, et l'Etat n'ont même pas atteint 1% de leur objectif. Je n'ai aucune idée des montants publics mis en jeu dans ce projet, mais j'ai bien peur vu le résultat que ce ne soit beaucoup trop...

« Pourquoi JavaScript n’est pas un concurrent digne de ce nom »

le Samedi 21 janvier 2012 - En vrac - 7 commentaires

Avik Chaudhuri, expert en design de langage de programmation chez Adobe, écrit un article trollesque sur son blog intitulé "Le Mythe du V8 : Pourquoi JavaScript n'est pas un concurrent digne de ce nom" :

Les programmes en JavaScript sont non typés, (relativement) petits et sont publiés/chargés comme du code source, puis compilés et exécutés à la volée. En comparaison, les programmes en ActionScript sont typés, (relativement) gros et sont compilés en code binaire, publiés/chargés en code binaire, puis exécutés à la volée.

Il y a quelque chose d'intrinsèquement mauvais dans un débat qui se base sur le fait que JavaScript peut faire tout ce lourd travail après chargement, et aussi bien, si ce n'est mieux, qu'un langage qui a l'opportunité de faire tout ce lourd travail avant le pré-chargement. Ce qui ne va pas dans un tel argument est qu'il repose sur, qu'il dépends de la magie. Malheureusement, tôt ou tard, on apprends tous que le père Noël n'existe pas : la question est, peut-on faire ça plus tôt ?

Basé sur le même argument, alors PHP ne serait pas un langage digne de ce nom en comparaison avec du .NET. Dans son argument, Avik oublie également de mentionner qu'il compare JavaScript, un langage ouvert inclus par défaut dans un navigateur, à ActionScript, un langage propriétaire nécessitant un plugin pour fonctionner. La conclusion de son article m'a fait beaucoup rire.

Alors, arrêtons de nous en faire avec JavaScript, et visons plus haut. Alors qu'on se concentre sur le jeu, les programmes en ActionScript nécessiteront de meilleures optimisations pour la performance. ActionScript a le bon mélange d'ADN pour réussir, et il deviendra le langage du 21ème siècle qu'il aurait toujours pu être.

Et le tout, mesdames et messieurs, via un plugin (Flash Player) qui prends pourtant 100% des ressources de mon processeur dès le moindre affichage de bannière publicitaire. Ça, c'est de la magie.

Juste parce que vous pouvez le faire ne signifie pas que vous devez le faire

le Vendredi 20 janvier 2012 - En vrac - 7 commentaires

"Chaque nouvelle technologie voit arriver son lot de bonnes et mauvaises utilisations, et c'est particulièrement vrai sur le web." J'écrivais ça il y a 8 mois à propos des media queries. Ces derniers temps, j'ai l'impression que les mauvaises pratiques des nouvelles technologies du web se sont multipliées de manière phénoménale. La plupart du temps, il s'agit de démontrer les nouvelles possibilités de CSS3. Voici quelques exemples apparus ces derniers mois :

Si ces démos sont toutes effectivement très impressionantes, elles sont toutes aussi particulièrement stupides et dangereuses. Comme le disait le docteur Ian Malcolm* :

Vos savants étaient si pressés par ce qu'ils pourraient faire ou non qu'ils ne se sont pas demandé s'ils devaient le faire.

Your scientists were so preoccupied with whether or not they could, they didn't stop to think if they should.

Dans la vraie vie, sur un vrai projet web, aucune personne saine d'esprit n'irait s'amuser à coder entièrement une calculatrice ou un mini-jeu en CSS3. Parce que dans la vraie vie, on doit aussi tenir compte de pleins de contraintes implicites à n'importe quel projet (le temps qu'on peut passer dessus, la facilité qu'on aura à le maintenir dans le futur). Du coup, on n'a aucune raison pour ne pas utiliser des technologies prévues pour ça à la base. Vous voulez dessinez des animaux trop mignons avec du code ? Utilisez SVG. Vous voulez créer un mini-jeu ? Utilisez JavaScript.

Il y a quelques mois, Ubelly écrivait le compte-rendu d'une de leurs conférences intitulée "Améliorations excessives : est-ce que nous prenons bien soin du web ?" :

Les développeurs web sont séduits par les techniques modernes du web au point où ils en oublient parfois les leçons fondamentales qui ont été apprises ces 20 dernières années. Il est de la responsabilité de chaque développeur web, en tant que professionnel, d'utiliser les techniques avant-gardistes de manière responsable et prendre un peu de temps en plus pour s'assurer que nos applications respectent le web.

J'encourage les développeurs web et intégrateurs à découvrir les nouvelles technologies et à faire leur petit bac à sable pour s'amuser. Mais avant de publier le résultat de vos découvertes, réfléchissez bien à leur pertinence.

Juste parce que vous pouvez le faire ne signifie pas que vous devez le faire.


* Les puristes auront reconnu une légère adaptation de ma part de la traduction française du film. La citation d'origine, en anglais, dit : "Your scientists were so preoccupied with whether or not they could, they didn't stop to think if they should." La traduction originale française était un peu plus orientée : "Vos savants étaient si pressés par ce qu'ils pourraient faire ou non qu'ils ne se sont pas demandé s'ils en avaient le droit."

Le prototype vs. la réalité

le Mardi 17 janvier 2012 - En vrac - Les commentaires sont fermés. Dommage pour vous.

Hier j'ai découvert chez UXUI la nouvelle interface numérique et tactile des Cadillac. Si j'ai des doutes sur la praticité d'une interface tactile à utiliser en pleine conduite, j'ai été bluffé par la qualité de l'interface et des animations proposées par Cadillac. Voici la vidéo officielle de présentation du concept diffusée par Cadillac.

J'ai particulièrement adoré l'animation d'apparition du tableau de bord, très dynamique et très détaillée (de 0:18 à 0:22 dans la vidéo ci-dessus). Cependant, il s'agit clairement ici d'une vidéo d'un prototype à destination marketing. Il est courant dans des vidéos publicitaires de raccourcir les temps de chargement, ou d'avoir un résultat plus fluide que dans la réalité. J'ai alors cherché une vidéo d'une démonstration réelle de l'interface (de 4:32 à 4:36). J'ai mis bout à bout les deux animations, et voici le résultat ci-dessous.

En regardant rapidement, on pourrait presque croire qu'il s'agit de la même animation, et que le prototype a été fidèlement retranscrit. Pourtant, mon ressenti face à cette animation a été totalement différent. Et là où le prototype m'avait bluffé, ici j'ai ressenti un dur retour à la réalité, la bête d'impression d'être en face d'une machine. Voici les étapes de l'animation du prototype :

  1. L'apparition des 3 sphères
  2. L'apparition du contenu des 3 sphères, une par une, de gauche à droite
  3. L'apparition, en partant du bas à gauche et à droite, d'informations textuelles
  4. L'apparition des aiguilles des compteurs, qui font un petit tour au passage

Voici les étapes de l'animation en réalité :

  1. L'apparition des 3 sphères
  2. L'apparition du contenu des 3 sphères, en fondu, en même temps

On pourrait rejeter la faute à l'ingénieur qui a conçu l'interface finale, et qui n'a pas respecté le prototype. Mais il est aussi probable que le designer qui a conçu le prototype à la base ne se soit jamais posé de question sur la faisabilité de son animation, et sur les enjeux techniques derrière cette animation.

Dans tous les cas, le résultat est là : le produit qui est présenté au consommateur n'est pas le produit final. Vous n'aurez aucun mal à faire le lien avec le web. Il n'est pas rare de constater des différences entre le prototype (un fichier PSD) et la réalité (une page HTML). La différence entre le web et l'industrie automobile, c'est qu'il n'y a rien qui empêche un designer de travailler directement sur le produit réel (en HTML). C'est juste une question de savoir faire.

Recruter un intégrateur, étape 1 : la petite annonce

le Lundi 16 janvier 2012 - En vrac - 8 commentaires

J'ai créé ma boîte en 2008 avec deux collègues développeurs. Nous sommes une petite agence de la région Lilloise spécialisée dans le développement web. L'année dernière, on a décidé de se lancer dans le recrutement d'un tout premier intégrateur. J'avais déjà eu l'occasion de faire passer des entretiens dans ma précédente boîte, mais c'est la première fois que j'ai eu à m'occuper de toute la chaîne de recrutement, de la rédaction de la petite annonce aux entretiens jusqu'à la décision finale. Voici le premier article d'une petite série vous faisant part de mon retour d'expérience.

La première étape d'un recrutement consiste donc à rédiger une petite annonce. Etant une toute petite entreprise, nous recherchions avant tout quelqu'un qui collerait bien à l'équipe et à notre ambiance de travail. Je tenais alors vraiment à ce que l'esprit recherché soit bien retranscrit dans notre annonce. A ma grande surprise, le ton des annonces de recrutement pour des postes de développeur/intégrateur est souvent ennuyeux, voire maladroit. Je peux comprendre que de très grands groupes et grosses SSII optent pour un ton informel et solennel, mais je trouve ça ridicule lorsqu'il s'agit d'une TPE ou d'une PME. Par contre, il faut veiller à ne pas tomber dans l'excès inverse, à savoir un côté trop personnel et trop direct. Je viens de faire un tour sur RemixJobs, et voici quelques perles parmi les dernières annonces postées. A chaque fois il s'agit de la toute premières phrase de l'annonce.

D'abord, il y a les annonces qui en font des tonnes :

Vous voulez vibrer dans un univers digne de la Silicon Valley en plein Paris, alors cette annonce est faite pour vous !

Vraiment ? Il y a en plein Paris "un univers" de 400 Km² employant plus de 200 000 personnes dans les hautes technologies dans des sociétés mondialement reconnues comme Microsoft, Apple,  Facebook, eBay, etc. ? Et la suite de l'annonce est tout aussi humble (les fautes sont d'origine) :

Composé d’une équipe jeune et passionné par le web , notre ambition est de devenir un acteur majeur du web européen dans les mois à venir.

J'aime beaucoup "dans les mois à venir". On n'est pas sûr d'être un acteur majeur européen en février, mais en mars ça devrait être bon.

Et puis il y a aussi les annonces qui veulent se la jouer cool en utilisant l'expression "startup" comme dans les années 2000.

[Nom de la boîte], dernière-née des startup françaises, recrute !

Il y a aussi les annonces rédigées par un cinquantenaire qui n'a pas la moindre idée du poste qu'il propose mais qui pense que le tutoiement rends sa boîte beaucoup plus cool.

Tu es qui ? Toi, on compte clairement sur toi pour nous dire ce que tu fais, pour nous, ça relève de la magie (d’HTML, de PHP et javascript aussi il parait).

Et puis, il y a les annonce douteuses :

Cherche developpeur/developpeuse maitrisant Symfony pour supporter une jeune startup innovante, et plus si affinités.

La personne qui a écrit ça est consciente que l'expression "et plus si affinités" sous-entend des pratiques sexuelles ?

Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais je vous laisse faire le test par vous même sur des sites de petites annonces. J'avais fait la même pige l'année dernière, et j'étais déjà tombé sur le même genre d'annonces. J'en avais alors tiré les conclusions suivantes sur le ton à donner dans la petite annonce :

  • Evitez le ton d'un télégramme ("Entreprise cherche intégrateur"). Je préfère mille fois lire une belle annonce bien rédigée, que des phrases courtes sans saveur et sans humanité.
  • De la même manière, évitez les listes à point (oui, je fais une liste à points pour vous dire ça). Dans une annonce de recrutement, une liste à points donne l'impression que vous avez jeté vos idées en vrac dans Word et que vous avez publié le tout tel quel.
  • Utilisez le vouvoiement (sauf si vous cherchez à recruter des enfants).
  • Soyez modeste. Il y a des chances pour que vos parts de marché, vos récompenses, ou vos ambitions n'intéressent pas vos salariés autant que vous.
  • Soyez sérieux, mais pas solennel. Evitez de vouloir être trop original en cherchant des métaphores pour chaque phrase. Soyez précis, soyez concret, mais sans pour autant prendre un ton pompeux et solennel.

En plus de ça, je m'étais dit que ce serait rigolo de glisser quelques détournements des phrases toutes faites habituelles. Maintenant que le ton est donné, il ne reste plus qu'à écrire le contenu. Le contenu d'une annonce doit aborder les 3 sujets suivants :

  1. La présentation de l'entreprise : qui vous êtes, ce que vous faites, et pourquoi vous recrutez.
  2. Le poste proposé : quelles seront les tâches à réaliser au quotidien et le type de projets sur lesquels le candidat sera susceptible de travailler (maintenance de sites, intégration de newsletters, de back-office, d'opérations commerciales, etc. ?)
  3. Le profil recherché : quelles sont les qualités attendues, quelles sont les compétences techniques et le niveau d'expérience requis

Concernant ce dernier point, j'ai remarqué une mauvaise pratique courante dans les annonces que j'ai pu lire : les "plus". "La maîtrise de [insérez ici un logiciel ou un langage] est un plus". "Des connaissances en [x] et en [y] sont des plus non négligeables". Okay, dites moi messieurs les recruteurs : vous avez déjà viré un candidat parce qu'il avait des connaissances non désirables ? J'imagine déjà les annonces : "Des connaissances en [z] seront fortement préjudiciables". Et à quoi correspondent ces plus, au juste ? Est-ce qu'il s'agit d'outils/langages indispensables au sein de votre entreprise ? Ou est-ce que c'est juste une liste de mots-clés à la mode que vous avez repéré pour filtrer un peu les candidats ? Restons sérieux, et évitons ça. Sois vous avez une demande indispensable au poste, soit vous êtes juste en train de polluer votre annonce.

Une dernière bonne pratique dans la rédaction d'une annonce de recrutement est de tendre des perches. Une annonce est une invitation à la réponse d'un candidat. Si vous vous débrouillez bien, vous aurez beaucoup de réponses. Un bon moyen de filtrer ces réponses est de voir comment le candidat réponds à ces perches (et ainsi mettre à la poubelle tous ceux qui envoient les mêmes CV en copie cachée par e-mail à toutes les entreprises en même temps). Il ne doit en aucun cas s'agir de pièges, mais plus d'ouvertures à la discussion.

Une fois l'annonce rédigée, je l'ai publié uniquement sur 2 sites : RemixJobs et Alsacréations. J'ai reçu une petite dizaine de candidatures en provenance de chaque site. Par contre, j'ai eu le sentiment que les candidatures en provenance de RemixJobs étaient plus qualitatives que celles d'Alsacréations. Il y a un an, RemixJobs nécessitait une inscription pour pouvoir répondre à une annonce. Même si cela peut paraître plus contraignant, ça créé une première barrière virtuelle repoussant les plus fainéants. Du coup, les réponses reçues de RemixJobs m'ont semblé mieux ciblées et plus travaillées que celles d'Alsacréations. Sur Alsacréations, n'importe qui peut consulter une annonce, et j'ai donc reçu bien plus de réponses pas adaptées (de freelances, de webdesigners, ou de stagiaires). Aussi, la gestion de son annonce (pour la modifier, supprimer) est bien plus pratique chez RemixJobs que chez Alsacréations.

Voici donc sans plus attendre, et dans son intégralité, l'annonce que j'ai publié en février 2011 :

Tilt Studio est une petite agence web spécialisée dans le développement web créée en 2008. Nous sommes 3 associés (3 développeurs web) et nous mettons notre amour du code bien fait au service de petits entrepreneurs (sites institutionnels, e-commerce) mais aussi au service de grandes marques internationales (e-commerce, newsletters, jeux concours). Afin de développer notre activité et poursuivre nos plans de domination mondiale, nous recherchons un intégrateur web pour (pardonnez-moi pour le jeu de mot) intégrer notre équipe.

Au sein de notre équipe, vous êtes en charge des différentes intégrations pour nos clients. De newsletters à des sites web complets, vous écrivez du joli code et vous assurez la compatibilité entre navigateurs et l’optimisation de vos intégrations. Vous travaillez également sur des projets internes où vous pourrez expérimenter de nouvelles technologies.

Intégrateur débutant ou confirmé, homme ou femme, vous connaissez les langages HTML5, CSS3 et Javascript (Mootools, jQuery). Vous êtes curieux(se), intéressé(e) et surtout passionné(e) du web. Vous avez envie de découvrir, mais aussi nous faire découvrir, de nouvelles pratiques d’intégration. Vous êtes rigoureux(se) et attentif(ve) aux moindres détails, jusqu'au plus petit pixel qui dépasse. Des connaissances en SF4, L4D2 ou WOW sont des plus non négligeables.